Permanence de nos élus le 14 nov. 10h salle Véran...Conseil municipal le 20 nov. 18h30...Lire le journal "AUTREMENT" n°16 et la page "Tribune libre" du Bulletin Municipal... Pédibus, Transports, jardins familiaux: rubrique "en direct de l'association"...Consultez ici le compte-rendu des conseils municipaux...

 

Présentation

Nos thèmes favoris









          






                                                                                                                                                                                                                                                     












                                                                                                                                                                                                                                        

Nos publications

Le journal de notre Association est publié régulièrement depuis plus de 13 ans, vous pourrez consulter les derniers numéros ci dessous par téléchargement:
  
                                 
                                 
                                 

 Autrement n°16 juin 2009
 Autrement n°15 jan 2009
 Autrement n°14 juin 2008
 Autrement n°13 jan 2007
 Autrement n°12 déc 2005
                                 Autrement n°11 oct 2004
                                 Autrement n°10 mai 2003
                                 Autrement n°9 juin 2002





La rubrique Tribune Libre du bulletin municipal donne régulièrement la parole à nos élus, consultez leurs articles avec les liens ci dessous:

         
                      
                             
                                            Tribune libre 76
 Tribune libre 75
 Tribune libre 74
 
Tribune libre 72
 Tribune libre 71
 Tribune libre 70
 Tribune libre 69
 Tribune libre 68
                                            Tribune libre 67
                                            Tribune libre 66
                                            Tribune libre 65
                                            Tribune libre 64
                                            Tribune libre 63
                                            Tribune libre 62
                                            Tribune libre 61
                                                                                 

Actualité cinéma

   
Le dernier film de Gilles Perret
sortie nationale le 4 novembre 2009

Recherche

Créer un Blog

Vie économique

Vendredi 19 juin 2009

On y est !

Longtemps, la vallée de l’Arve regardait avec un certain étonnement la crise industrielle qui frappait d’autres régions de France. Alors que les secteurs de l’électroménager, des pneumatiques, de l’acier connaissaient régulièrement des plans sociaux, alors que le textile était déjà parti vers l’Asie Orientale, le décolletage souffrait lui d’une crise…de recrutement d’opérateurs sur commandes numériques. Et puis la crise qui frappe les secteurs automobile et aéronautique est passée par là. Et tous les repères sont tombés : la chute des commandes, la fin du recrutement d’intérimaires et d’apprentis, l’obligation pour les salariés de prendre leurs congés et le chômage partiel. On la sentait venir avec le rachat de grosses usines comme BOUVERAT et FRANCK et PIGNARD par les fonds d’investissement venus outre Atlantique (le groupe AUTOCAM) qui ont dépecé ces 2 entreprises parmi les plus performantes. C’est aujourd’hui un autre fleuron de la vallée, l’usine de skis DYNASTAR (90 licenciements et 32 déplacements de personnels) qui connaît les affres de la logique de l’économie globalisée. Le chômage structurellement en dessous de la moyenne nationale, en Haute Savoie, se met à grimper en flèche. On découvre la crise sociale ; pour le conflit social, on attendra. Ce n’est pas dans la culture locale. Ici, pas de rage dans le discours contre les patrons voyous qui profitent de la crise pour licencier; pas davantage contre l’impéritie de l’Etat. Alors, on fait le dos rond et on croise les doigts en attendant une hypothétique reprise des commandes. Pour l’heure, on renégocie ses emprunts, on fait ses courses chez les hard discounters (qui eux ne connaissent pas la crise mais s’en nourrissent) et on ne fait plus trop de projets de vacances.

Et l’Etat dans tout cela ? Il fait des réformes. Il promet l’ouverture des magasins le dimanche. La belle affaire. Pour quels acheteurs ? Il promet la suppression de la taxe professionnelle pour relancer l’investissement, tout en prévenant, aussitôt, qu’elle sera compensée par une autre taxe  (parions qu’elle pèsera sur le contribuable).

Autant dire une cautère sur une jambe de bois.

Alors, la méthode Coué, finalement… Croyons intensément au redémarrage de l’économie (mais le plus vite possible) ! La manifestation des « Dynastar » fut la parfaite illustration de cette « positive attitude ». Les organisateurs l’ont voulue apaisée, sans colère ostensible, sans slogan déplacé, conviviale, gaie pour montrer l’attachement des salariés à leur entreprise, et pour sauver ce qui pouvait être sauvé, à l’occasion des négociations à venir. Ce fut un beau feu d’artifice de skis de toutes les couleurs, et les enfants en tête de cortège scandaient la marche des manifestants par des « Dynastar : hip, hip hip hourrah ! ». Les officiels ont tenu des discours de soutien et de compassion très rassurants ; il faisait beau. Ce fut vraiment une belle journée… à en pleurer.

Hip, hip, hip…

( extrait du journal "AUTREMENT" juin 2009 - Editorial-) 

Par Démocratie et Progrès Sallanches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 30 mars 2009

 

La nouvelle tant redoutée est malheureusement tombée ce vendredi 27 mars : 90 licenciements et 32 emplois délocalisés chez Dynastar.

Mais ce n’est peut-être pas fini, dans le Dauphiné Libéré du 28 mars, le maire de Sallanches sous-entend qu’il pourrait y avoir une deuxième tranche de licenciements.

 


C’est dramatique pour le bassin de Sallanches car, au nombre des salariés  licenciés, il faut ajouter tous les intérimaires, victimes invisibles de cette restructuration du groupe industriel.

Ce sont autant d’hommes et de femmes touchés par le chômage alors que leurs efforts pour rendre la marque performante étaient quotidiens et qu’ils affichaient la fierté du travail bien fait (cf. leurs réactions dans le DL du 29 mars).

 

Mais fi des bras qui produisent ! Les intérêts sont ailleurs, loin de Sallanches, hors de France !

Sallanches n’échappe malheureusement pas aux conséquences d’un libéralisme à tout crin. Ici comme dans des centaines d’entreprises françaises et européennes, les actionnaires sont les maîtres d’un jeu qui ne respecte plus l’homme dans ses besoins sociaux : 32 salariés doivent accepter de se délocaliser en Isère. Les décideurs parlent en nombre de postes mais il s’agit de 32 ménages implantés dans le bassin de Sallanches, des conjoints qui exercent un métier ici, des enfants qui sont intégrés dans l’école du quartier, bref de familles qui ont tissé des liens sociaux indispensables au bien-être de tout être humain.

Au nom de quoi leur imposer de tout quitter ? les résultats de l’unité de Sallanches sont pourtant bons ! (cf le même article).

Est-ce aux salariés de Dynastar-Sallanches de payer les mauvais résultats de l’ensemble du groupe dus possiblement à des erreurs stratégiques des dirigeants?

la crise économique actuelle ne doit pas servir de prétexte pour restructurer, et faire accepter plus facilement des plans de licenciement.

« Dynastar : le fleuron de l’industrie sallancharde » c’est aussi des retombées financières importantes pour la commune en terme de recettes fiscales destinées à assurer le service public.

 

C’est pourquoi nous devons tous réagir pour montrer notre attachement à l’emploi sur Sallanches.

Notre association est prête à soutenir toute mobilisation engagée par les salariés de DYNASTAR

Salariés, habitants, travailleurs indépendants, élus locaux, nous sommes tous concernés !

 

 

 

Par Démocratie et Progrès Sallanches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 29 mars 2009

">Le 23 octobre 2008, Nicolas Sarkozy, en visite à l’entreprise MECALAC d’Annecy, pour aider l’industrie française en crise a une idée de génie : la suppression de la taxe professionnelle jusqu’en 2010. Il est facile de faire des cadeaux avec l’argent des communes.

Depuis, la date de la mise en œuvre du projet a bougé. La taxe professionnelle serait définitivement abolie à partir de 2010. Ce qui octroie aux communes un an de sursis !

Pour rappel, la taxe professionnelle fut créée le 29 juillet 1975 par le premier ministre de l’époque, un certain Jacques Chirac. C’est une taxe qui porte sur les investissements, le parc foncier et la valeur ajoutée des entreprises

Les députés de droite se sont tous félicités de la suppression de cette taxe « qui pénalise l’investissement », « où l’entrepreneur paye plusieurs fois le prix des machines achetées » ; les députés de gauche : silence-radio. Curieusement, au retour dans leur circonscription, les mêmes ont changé la musique : comment les communes vont-elles financer leurs investissements ?

En effet, la TP est pour  la plupart des communes une recette essentielle du budget municipal. A Sallanches elle s’élève à 4 842253 € en 2008, ce qui représente 48% des recettes fiscales de la commune.

Or, aujourd’hui, les communes assurent les ¾ de l’investissement public et font donc travailler directement les secteurs du bâtiment et des travaux publics. En temps de crise, réduire les capacités de financement des communes semble une hérésie économique. En outre, il est difficile de faire payer le manque à gagner par la communauté, elle aussi en difficulté, en augmentant les taxes foncières, immobilières et autres taxes sur les ordures ménagères

Mais Nicolas Sarkozy a promis une compensation pour les communes ; dont acte.

Mais, lorsque les membres du gouvernement sont questionnés sur le sujet, la nature de l’impôt de substitution varie. On nous annonce une taxe sur les bénéfices des entreprises. Autrement dit, on ferait payer à l’entreprise l’équivalent de ce dont on l’a exonéré. On se demande bien, ce qui pousserait l’entrepreneur à investir, sachant qu’il sera davantage taxé au final. La logique de l’affaire n’apparaît pas clairement.

Autre piste : la taxe carbone, histoire d’intégrer un peu de Grenelle de l’environnement. En quelque sorte réactiver le principe du « pollueur-payeur ». Cette solution présente un avantage : elle élargit l’assiette des payeurs : les entreprises, mais aussi les consommateurs (toi, moi, nous). Souvenez-vous du projet de la taxe pique-nique sur les assiettes en carton et les couverts en plastique, et bien, la taxe carbone c’est cela étendu à tous les domaines de production et tous les services. Dans une période où la consommation intérieure baisse dangereusement en raison de la précarisation de l’emploi, voilà une idée qu’elle est bonne !

 

En définitive, on supprime un impôt sans avoir vraiment prévu comment le remplacer ; Mais l’essentiel c’est d’être dans l’action, ne pas sembler sans solution face à la crise.

 

Une chose dont on est sûr, c’est que le gouvernement trouvera un nouveau payeur… et que ce nouveau payeur risque, encore, d’être le contribuable.

 

Bruno PHILIPPIN

 

 

Par Démocratie et Progrès Sallanches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 22 mars 2009
...Les élus ont posé une question écriteau maire lors de la séance du conseil municipal du 19 mars.
Par Démocratie et Progrès Sallanches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 28 février 2009

Le 17 février dernier, Robert Denis, Didier Dervant et Marie-Pierre Gourichon (conseillère municipale de « Sallanches Autrement »), représentant l’association
« Démocratie et Progrès pour Sallanches », ont rencontré Alain Clergeaud, délégué syndical CGT chez Dynastar  et secrétaire de l’Union locale CGT à Chedde.

« Dynastar,  entreprise française à l’origine, a été rachetée tout d’abord par Rossignol, puis il y a 3 ans, le groupe Rossignol-Dynastar a été repris par Quiksilver pour 340M€.

Pendant cette période, aucun investissement significatif n’a été réalisé.

Aujourd’hui le groupe appartient à 80% à l’Américano-Australien  Macquarie Group, après  rachat  pour 40M€ ! »

Toutes ces transactions se sont accompagnées de plans sociaux (retraite à 53 ans, reclassements professionnels) et de délocalisations.

« Il y a quelque mois, on nous faisait produire à fond avec embauche d’intérimaires, et maintenant on nous met en chômage technique pendant 2 mois pour surproduction. C’est incohérent. Nos dirigeants on été  incompétents, nous ne voulons pas payer pour eux ». 

 

Les Syndicats de l’entreprise sallancharde ont  rencontré M. Morand, maire et conseiller général, M. Saddier, député,  M. Accoyer, député et président de l’Assemblée Nationale ainsi que  le préfet de la Haute-Savoie dans le but de:

-         Demander  la transparence sur les fonds versés par l’Etat à Dynastar (contrôler la régularisation de paiement en chômage partiel),

-         pousser les responsables politiques à faire changer la donne économique.

 

Alain Clergeaud souhaitait engager des actions d’alerte mais la mobilisation est faible dans l’entreprise, et il n’a pas  été suivi : « Les gens bougent seulement lorsque l’on touche à leur porte-monnaie ». Est-ce pour cela que les salaires ont été maintenus pendant les 2 mois de chômage partiel ?. 

 

Il est plutôt pessimiste : « Comment reprendre la production en avril ?: pour une chaîne de fabrication, il faut 40 personnes, or il n’y a que 15 CDI,  les autres postes étaient occupés par des intérimaires ». Les mettra-on devant la preuve d’une impossibilité de produire et ainsi justifier la fin de l’entreprise?

 

La délégation de D&P est venue apporter son soutien aux salariés de Dynastar par l’intermédiaire de leur délégué syndical : «Les habitants de Sallanches, jusqu’ici se sentant à l’abri du Mont-Blanc, commencent à s’inquiéter. Notre association peut mobiliser la population en relayant  les  actions  engagées par les syndicats et le personnel de Dynastar ( actions de rue, tracts, blog,…).

 

 

                           

Par Démocratie et Progrès Sallanches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 8 février 2009

Le système économique qui règne en maître sur l’essentiel de l’économie mondiale, le capitalisme, est en crise.

 

N’en déplaise au Chef de l’Etat, il ne se divise pas en capitalisme industriel paré de toutes les vertus et en capitalisme financier paré, lui, de toutes les tares depuis qu’il est déclaré officiellement en crise.

 

Dès la publication de ses conséquences, n’avons-nous pas tous entendu notre Président analyser la situation en France par  « nos établissements bancaires ne sont pas concernés par ce phénomène » ?

Depuis, on s’est aperçut que la grande majorité de ces établissements, sinon la totalité, était frappée de plein fouet par cette crise que l’on dit partie des USA, d’où la décision de l’Etat de les recapitaliser : 360 milliards d’euros.

Puis, on s’aperçut, après la déclaration du Chef de l’Etat que seul le capitalisme financier, qu’il était urgent de réformer, d’humaniser, était en crise ; on vit que son pendant, dit capitalisme industriel, était à son tour contaminé.

 

Pour nous, il n’y a aucune différence entre ces soi-disant capitalismes : ils tiennent tous deux la tête sous l’eau à leurs salariés qui contestent le fait du Prince ( voir la manif du 29 janvier), offrant tout ce qu’ils demandent, et même avant, aux employeurs sous de vagues menaces à leur encontre s’ils versent à leurs actionnaires des dividendes sur ce que l’Etat va leur prêter. On se demande de quelle manière tout ceci sera contrôlé, ces « chers » actionnaires qui encaissent quand tout va bien, mais ne décaissent jamais quand tout va mal, la vie est belle pour eux.

 

Et ce beau monde : Etat, patrons d’industries, banquiers, sont sur la même longueur d’onde.

Pas question d’augmenter de si peu que ce soit leurs salariés, les prix augmentent, eux, en général, et si la grande distribution les baisse quelque peu, c’est toujours au détriment des producteurs.

Pas question non plus de se priver de cette crise pour réduire les effectifs, ils sautent sur cette occasion, alors que si l’industrie automobile est en sur stock c’est bien parce qu’elle n’a pas su gérer ses productions ; il fallait toujours produire plus, même si on remplissait des parkings que l’on ne pouvait vider ; elle ne le souhaite toujours pas puisque les clients aujourd’hui s‘entendent dire «  livraison sous minimum 3 mois ».

 

Les mises en chômage partiel après utilisation des RTT et congés, touchent bien sûr les sous traitants. Dans la vallée d’Arve, par exemple, les entreprises de décolletage travaillant pour l’industrie automobile, la grande majorité, baissent leurs heures de production à 25h par semaine ( le reste étant en chômage technique), renvoient les intérimaires, ne renouvellent pas les CDD ; certaines envisagent à plus ou moins long terme la fermeture s’ils n’obtiennent pas d’aide.

 

Les aides ASSEDIC pour la formation étant réduites à la portion congrue depuis plusieurs années, ne concernent plus que les métiers « en tension » et même là, les budgets sont en diminution constante surtout après la suppression par le gouvernement de l’AFF ( Allocation de Fin de Formation) permettant de financer des projets de reconversion.

 

CONCRETEMENT POUR SALLANCHES 

 

Plusieurs entreprises de décolletage sont en grande difficulté : renvoi des intérimaires et non-renouvellement des CDD, réduction de l’horaire hebdomadaire de plus de 40h à 25h ; la différence est compensée par le chômage technique, d’où des pertes importantes de salaire (toujours la même méthode : aucune imagination fertile chez les employeurs permettant de garantir la totalité des salaires de leurs employés).

 

Et Dynastar direz-vous ?

 Il semble que les mêmes solutions adoptées antérieurement à la crise produisent les mêmes effets que dans l’automobile : hautes cadences menant à une surproduction (290 000 paires) que le manque de revenu du salaire à une hauteur satisfaisante pour  la majorité de la population active ne permet pas d’écouler. Et voilà des skis, Rossignol ou Dynastar, les derniers fabriqués en France, qui restent sur les bras de l’entreprise ! Quand donc nos industriels comprendront-ils la leçon ? Sans doute jamais, si on reste dans une logique de production capitaliste sacrifiant à la rentabilité maximale du taux de profit !

 

QUELLES SONT LES SOLUTIONS POSSIBLES?

 

L’EMPLOI ET LES SALAIRES :

-Suspendre immédiatement tous les plans de suppression d’emplois

-Dans les entreprises où des problèmes se posent, organiser des tables rondes (directions/Etat/Elus/Syndicats) ; leurs propositions seront examinées prioritairement par les banques et les pouvoirs publics.

-Mettre à contribution les profits et les dividendes versés aux actionnaires et réduire les intérêts payés aux banques.

-Conditionner toutes les aides aux entreprises à la relance de l’emploi.

 

POUVOIR D’ACHAT :

-Augmenter immédiatement le SMIC, les traitements de la fonction publique, le minimum vieillesse, les minima sociaux.

-Organiser sans délai une conférence sur les salaires et le pouvoir d’achat.

-Baisser la TVA sur les transports et produits de première nécessité.

 

RELANCE MASSIVE DES INVESTISSEMENTS :

 

Dans le Public :

-Arrêt immédiat des suppressions de postes dans les services publics et plan de développement.

-Plan massif d’investissements publics pour l’école, la santé, la modernisation du transport ferroviaire, la recherche publique, et des aides exceptionnelles aux collectivités locales.

 

Dans le Privé :

-Un plan de modernisation de la filière automobile tenant compte des enjeux environnementaux.

-Stimuler la filière du bâtiment par un plan de construction et de réhabilitation de logements sociaux accessibles et respectueux de l’environnement.

-Des crédits à taux zéro aux PME en difficulté qui renoncent aux suppressions d’emploi.

 

REORIENTER L’ARGENT DE LA FINANCE :

-réorienter l’utilisation des 360 milliards du plan d’aide aux banques, accordé sans contrepartie, et engager la construction d’un pôle de financement public à partir de la Banque Postale, Oséo, la Caisse des Dépôts et Consignation, les Caisses d’Epargne.

-Renoncer définitivement au traité de Lisbonne qui attise l’incendie financier et refonder les missions et le rôle de la Banque Centrale Européenne.

 

Yves Pierrat

Par Démocratie et Progrès Sallanches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 2 février 2009

Chez Dynastar, le dernier fleuron du matériel de ski français, un des plus gros employeurs de Sallanches, 187 personnes sur 272 sont frappées par un chômage partiel en février et mars.

Et après mars ?

 

Par Démocratie et Progrès Sallanches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés