...Conseil municipal le 18 déc. 18h30...Permanence de nos élus le 09 janv 2010. 10h salle Véran...Lire le journal "AUTREMENT" n°16 et la page "Tribune libre" du Bulletin Municipal... Pédibus, Transports, jardins familiaux: rubrique "en direct de l'association"...Consultez ici le compte-rendu des conseils municipaux...

 

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Actualité cinéma

   
Le dernier film de Gilles Perret
sortie nationale le 4 novembre 2009

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Libre Expression

Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:16

 

Le 3 octobre, une « votation citoyenne » était organisée dans toute la France à l’appel du Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal, comité composé de partis politiques de gauche, de syndicats et de diverses associations.

 

A Sallanches, elle s’est tenue sur deux bureaux de vote : sur le marché, près du pont St Eloi, avec l’aval du maire et devant le bureau de La Poste.

Le résultat y est intéressant :

Pour le marché : 274 votants ; 6 oui au changement de statut ; 268 contre ; 0 bulletin nul

Pour La Poste   : 211 votants ; 7 oui au changement de statut ; 204 contre ; 0 bulletin nul

 

Au niveau départemental :

14 242 votants ; 366 oui au changement de statut ; 13 797 non ; 79 bulletins nuls

Pour un département votant traditionnellement en faveur de la droite et donc du gouvernement actuel, le résultat est terrible pour le sommet de l’Etat, les députés et sénateurs de la Haute-Savoie, tous de droite !

 

Au niveau national, le nombre de voix contre la privatisation de La Poste est supérieur à 2 300 000.

 

Quelles sont les réponses du gouvernement et de la droite à ce sujet ?

 

Tout d’abord, contester la validité de ce résultat, au motif que l’on ne sait pas si certains n’ont pas voté plusieurs fois, les listes d’émargement sont à leur disposition pour les analyser. Notre réponse est : « organisez un référendum national sur ce point et vous saurez à quoi vous en tenir. »

Deuxième critique le célèbre : « vous n’avez rien compris, il n’est pas question de privatiser La Poste ! »

Pourquoi alors changer le statut de droit public pour un statut de droit privé ?

l’Union Européenne ne le demande pas, elle exige l’ouverture à la concurrence de ce marché, c’est tout et c’est déjà beaucoup.

 

M. Quilles lors de l’ouverture du capital de France-Télécom nous avait dit la même chose lui aussi, la réalité est tout autre aujourd’hui dans cette entreprise.

 

Plus grave, le ministre des finances en poste lors de l’ouverture du capital d’EDF-GDF nous avait assuré que ces établissements seraient toujours détenus à 100 % par l’Etat. Voir ce qu’il est advenu de GDF, privatisé et marié à Suez. Ce ministre des finances s’appelait Nicolas Sarkozy.

 

Tout ceci ne peut que nous inciter à la méfiance au vu du passé récent.

Dans de plus en plus de petites et moyennes communes, la Poste ferme ses bureaux, reporte ses activités sur des commerçants locaux n’étant pas tenus à un devoir de réserve comme les agents du service public. Trouveriez vous normal qu’un proche voisin apprenne incidemment que vous avez reçu un recommandé du Trésor Public ou de la gendarmerie ?

 

Que se passera-t-il à Sallanches ?

Après le départ de France-Télécom, celui de la permanence de la CRAM à Domancy, le départ envisagé de la Sécurité Sociale à brève échéance, il n’est pas absurde de penser que les services de La Poste vont, eux aussi, déménager. Où ?. Le service de tri postal restera-t-il à Sallanches ?

Pour mémoire, les services de tri départementaux sont regroupés par deux, voire trois départements,

Toutes les questions que l’on peut légitimement se poser demandent une réponse honnête et une consultation officielle. Pas un « traitement par dessus la jambe ».

 

Yves Pierrat     

Par Démocratie et Progrès Sallanches - Publié dans : Libre Expression
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 22:54

« En Haute Savoie et Savoie la préservation de la montagne se heurte à la logique économique »

 

Le changement climatique et ses conséquences sur "les Savoie" sont évidemment un sujet brûlant. Il remet en cause le mono développement touristique fondé sur l’exploitation massive des champs de neige. Pour attirer et fidéliser des touristes, il fallait rendre attractif l’immobilier, d’où les investissements dans les remontées mécaniques, les autoroutes, l'aéroport et le transport ferroviaire à grande vitesse des passagers, à la charge de la collectivité publique. Ce tourisme, basé sur une logique de croissance sans fin, s’appuie sur la spéculation immobilière. Il a généré des emplois et défiguré la haute montagne. Les pouvoirs publics l’ont favorisé depuis le plan neige des années soixante jusqu’aux équipements annoncés pour les JO d’Annecy. Ce développement fonctionne comme la chaîne de Ponzi utilisée par Bernard Madoff : c’est le dernier qui investira dans l’immobilier qui perdra.

Aujourd'hui, la responsabilité des pouvoirs publics est de réorienter l’économie touristique. Mais on comprend que personne ne veut siffler la fin de la partie et désigner les perdants.  C’est pourquoi le député Michel Bouvard trouve normal d’organiser une liaison téléphérique à travers le cœur du parc national de la Vanoise tout en se déclarant favorable à « une approche globale environnementale et [au] développement durable».C’est pourquoi les derniers présidents du Conseil général ne veulent pas qu’on impose des limites à l’extension des stations tout en appelants les savoyards à débattre du développement durable. Il y a le discours et la méthode !

Toutes ces contradictions se sont récemment exprimées dans un conflit violent entre ces élus influents et les chercheurs de l’Institut de la Montagne qui a abouti à la suppression administrative des moyens de recherche après l’immobilisation organisée de l’Institut et le refus de démissionner de la directrice de la recherche. Après ce forfait, il a été passé commande de nouveaux travaux à l’Université de Savoie que la récente loi sur l’autonomie rend parfaitement docile. On peut craindre là encore le double langage et que l’Université se consacre moins à la recherche universelle, et plus à des communications complaisantes pour les politiques locales.

Dans ce contexte, Force est de constater :

Le changement climatique provoqué par un mode de développement non maîtrisé est inéluctable : comme l’annonce le GIEC, les Alpes vont se réchauffer. Il faut donc non seulement modifier les comportements pour arrêter l’évolution climatique avant qu’il ne soit trop tard, mais aussi anticiper cette évolution et ne plus faire dépendre l’activité économique en montagne de la seule neige.

Trois axes s’imposent :

1.    Stopper tous les projets susceptibles d’aggraver la situation : réduction de la consommation d’énergie fossile (pétrole, minerais), préservation de la biodiversité. Ainsi, la future directive territoriale pour l’aménagement des Alpes pose des limites aux équipements et impose des restrictions d’usage qui sont un minimum. Il faut soutienir le projet qui reste toutefois insuffisant. Ils  faut s'opposer évidemment et comme en 1969 et en 1994 aux projets d’aménagements touristiques dans le parc national de la Vanoise.

2.    Financer la recherche pour comprendre les évolutions possibles en multipliant les approches et en les confrontant ; donc sortir d’une logique de repliement sur elles des universités autonomes. Ces universités seront toujours sans ressources suffisantes et à la recherche de financements à courts termes des sponsors ou des collectivités locales. Il faut s'opposer  a cette réforme des universités dont on a déjà vu les effets en Savoie avant même qu’elle soit en place ! Il faut organiser un grand pôle national de recherche et de confrontations sur la montagne en liaison notamment avec les autres pays alpins déjà signataires de la Convention alpine et les acteurs économiques qui ont des connaissances à partager.

3.    Elaborer un plan de reconversion de l’économie touristique en fonction des hypothèses de changement climatique. Les Savoie doivent imaginer un projet de développement durable qui tienne compte des changements climatiques et offre des perspectives nouvelles plutôt que la poursuite d’un développement qui a abouti à la situation inquiétante actuelle. Il faut faciliter la reconversion de l'immobilier touristique en résidence principale dans les stations de moyenne montagne notamment. Il faut investir dans des activités économiques d’avenir et se désengager d’une dépendance à l’égard du tourisme saisonnier qui peut être douloureuse s’il vient à se réduire. Citons pour exemple : l'agriculture paysanne et biologique qui aujourd'hui, dans nos départements  ne permet ent pas de répondre aux besoins des cantines scolaires, ou encore le développement de la reconversion du bâti et de la construction en bioclimatique et photovoltaïque (« plan thermique »). Mais le territoire dispose également de nombreux autres atouts touristiques non saisonniers à mieux valoriser. Il faut proposer un grand « plan de loisirs intelligents » qui s'appuiera sur les infrastructures existantes et offrira, non pas du ski, mais de multiples possibilités de loisirs toute l'année et pour tous, des enfants aux séniors : classes, cessions de formation, rencontres à thèmes, spectacles, festivals culturels, colonies de vacances, comités d'entreprise.

Pour ma part je rapelle que je suis opposé à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver pour lesquels Annecy pose sa candidature. Nous ne sommes  pas contre le sport, ni contre la confrontation des sportifs les plus talentueux, mais s’opposent à un modèle de sport au service de la spéculation. L’organisation des JO asservit les territoires en justifiant des équipements disproportionnés, conçus pour faire des images diffusées à prix d’or au bénéfice d’aménageurs et d’équipementiers. Elle exclut toute réflexion tant sur l’avenir des milieux montagnards fragiles que sur l’élitisme du ski au regard des besoins de la population mondiale. Il y a d’autres urgences et mieux à faire.

Didier Dervant

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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 18:46

J'ai déjà abordé X fois le sujet de non-transport en commun sur Sallanches.

 

Mais aujourd'hui, je m'adresse à vous que je connais le mieux : comment puis-je assister à quelque spectacle donné à la salle Léon Curral, manifestation festive en ville ou tout simplement me poser avec un livre au bord d’un lac, quand le beau temps m'attire au dehors, participer à une réunion (lecture de poèmes ou conseil municipal, etc)

 

alors que je ne possède pas de moyen de transport ou quand je suis en "crise aigüe" et que j'ai du mal à me déplacer (les bâtons de marche ne font pas tout) ? Ce problème m'empoisonne la vie depuis une vingtaine d'années. J'ai fait et je fais toujours toutes mes démarches à pied ; bien sûr, j'y trouve du plaisir (j'aime marcher et si je le peux, je fais encore quelques randos mais leur durée diminue dans le temps...)

 

Seulement, depuis quelques années et encore plus aujourd'hui, ça me freine dans toutes mes perspectives de loisirs, tentatives d'activités bénévoles, etc.

 

ET surtout, je pense ne pas être la seule habitante de Sallanches à rencontrer ce problème de déplacement (Marianne me l'a eu confirmé.)

 

Vous êtes-vous déjà posé cette question : comment font celles et ceux qui n'ont pas de voiture sur notre commune ?

 

Je suis en contact avec l'Equipe Territoriale du handicap (CAMS du Faucigny), afin d'essayer d'obtenir une prestation de compensation pour m'acheter un scooter adapté à mes problèmes de santé. Je monte un dossier avec l'aide de mon médecin et le soutien de ma fille. Cela me dépannerait toujours, mais pas dans toutes les situations énumérées ci-dessus et en tout cas, pas par mauvais temps.

 

Quand je travaillais encore, rares sont les fois où quelqu'un s'est préoccupé de mes difficultés (même avec certificats médicaux à l'appui !)

 

Je termine par cette phrase que j’ai mise à la fin de « mon projet de vie », pièce à fournir dans le dossier que je prépare pour le CAMS : « La maladie m’a privée de ma vie active, je n’ai quasiment plus de vie sociale et pas de vie associative. Et moralement, c’est très dur car la solitude et l’isolement me pèsent… »

  

Marie-Claude PERRIN

 

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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 23:38

Dynastar : enterrement  de 1ère classe ou l’après Dynastar…

 

Colère et amertume : voici les sentiments qui m’animent au retour de ce défilé « bon enfant » en soutien à Dynastar et à ses salariés.

 

Colère d’avoir entendu les consignes concernant le déroulement de la marche : en tête, les élus locaux, puis les personnalités du monde sportif, les moniteurs de ski et les salariés « en queue ». Cela  montre bien   la reconnaissance qui leur est faite alors que ce sont eux qui vont subir la restructuration de l’entreprise.

Colère d’avoir entendu « surtout pas de slogans hostiles », mais hostiles à qui ?

Et des slogans hostiles, il n’y en pas eu ; il y a eu des applaudissements suite aux interventions orales d’élus locaux et il semble que tout le monde ait été satisfait de se trouver là et de s’auto congratuler.

Amertume de constater que  les salariés n’ont pas eu droit à la parole alors qu’eux savent ce qui se passe et ce qui les attend.

Amertume d’observer que cette marche n’a été que people, ce que les organisateurs visaient. 

Et surtout amertume de constater qu’il n’y avait pas de place pour les idées.

Comment peut-on dire que ce défilé a été apolitique ? Les élus  locaux représentent bien une orientation politique qui détermine un choix de société ? Et le fond de l’affaire, c’est bien une politique ultra-libérale sans garde fou qui brade les produits du travail au profit (dans les deux sens du terme) des produits financiers. Et l’entreprise Dynastar et ses salariés se retrouvent dans le même bateau gouverné par des sociétés libérales. Dire cela, c’est faire de la politique et dans la vallée, apparemment, c’est un gros mot.

En attendant quand Dynastar et plusieurs autres entreprises auront fermées, nous pleurerons sur notre sort (la vallée de l’Arve touchée par le chômage !) mais qui aura l’honnêteté ou la lucidité de reconnaître qu’il faudrait peut-être défendre d’autres valeurs que les profits financiers ? Et s’inquiéter des hommes et des femmes qui vivent, travaillent (pas en grandes entreprises), font des enfants…

Il y a encore d’autres produits à fabriquer (différemment) ou à cultiver ; réfléchissons vite à d’autres alternatives économiques.

 

Marianne Asselineau-Borrel

 

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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /2009 22:26

 

Cette rubrique porte bien son nom!

Jeudi soir, j'ai reçu un coup de téléphone d'un membre organisateur me disant qu'il n'était "pas permis d'afficher ses idées, son appartenance politique, syndicale ou autre lors du défilé car on veut que ça se passe bien". "Le rassemblement doit être apolitique"!
A mon sens, rien que le dire est politique!

J'irai à la manifestation avec un badge "elue municipale-Sallanches Autrement" sur le coeur car il est inconcevable de respecter une "consigne" interdisant le droit d'expression et il m'est impossible de ne pas défendre l'emploi dans la vallée.

 

Je ne manifesterai pas à côté des "amoureux de la marque Dynastar" qui demain, quand elle aura disparu du sol francais, l'auront oublié et feront leurs affaires avec une autre enseigne.

Et si les skis Dynastar se fabriquent ailleurs dans le monde, les amoureux pourront toujours en acheter....mais les salariés de Sallanches et la commune auront tout perdu:

je fuirai les VIP qui vont assurer la renommée de l'apres-midi

je me trouverai une place avec les gens qui en ont assez de perdre tous les jours leurs droits sociaux. L'emploi en est un. 

 

Les organisateurs de cette action sont sûrement les mêmes qui n'ont pas combattu les orientations des dirigeants, et n'ont pas écouté les salariés qui appelaient à la méfiance.

 

Et maintenant, ils pleurent...sur la disparition de la marque! OK, mais il faut surtout pleurer sur les emplois perdus à Sallanches et dans la vallée de l'Arve à cause d'une politique économique libérale à outrance, qui ne satisfait que l'intérêt d'actionnaires inconnus.

Il faut revoir le film de Gilles Perret "ma mondialisation"


Cependant, je ne critique pas les travailleurs indépendants qui maitrisent humainement leur entreprise et produisent de la richesse pour le pays.

 

marie-pierre gourichon

 

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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /2009 15:29

 

Résumé du film

Le maire d’une petite commune viticole du Gard, Barjac, voyant ses administrés et surtout leurs enfants de plus en plus atteints par le cancer et des maladies graves, décide d’alerter ses concitoyens afin qu’ils arrêtent l’emploi des pesticides et des désherbants dans leurs vignes et leurs vergers.

Il commence par éduquer les enfants en imposant l’alimentation bio à la cantine, aidé par les cuisiniers et les enseignants.

Ceci provoque une « révolution positive » dans la commune. En parallèle, on assiste à une réunion de chercheurs à l’UNESCO : leurs affirmations font frémir.

 

Des phrases et des images m’ont particulièrement frappée :

-         « Quand les abeilles disparaîtront de la planète, 4 ans après, l’humanité disparaîtra. » Einstein

-         « On compte 93% de cancers en plus depuis 25 ans. »Dr Belpomme

-         témoignage d’une maman du village : « quand j’attendais ma fille, je chassais toujours les moustiques avec ma bombe ; je pensais que les moustiques, c’était le plus important… »

-         le maire de Barjac : « Dans cette aventure, je ne gagne pas de voix ! Mais quand  on se lance comme moi, il ne faut surtout pas écouter son comptable, il faut écouter sa conscience. »

     -     l’arrosage par les pesticides ou désherbants des arbres fruitiers en fleurs avec des machines dignes de films d’épouvante, conduites par des hommes casqués comme des pompiers dans le feu avec des masques à gaz

-         les abeilles qui butinent les fleurs de pêchers traitées

-         la détresse d’une maman anéantie par la mort de sa fille

-         l’eau qui coule à la fontaine, impropre à la consommation

 

Allez voir ce film ; il passera à Cluses en mai et surtout restez au débat qui suit. Car dans quelques communes de la région, on cherche, on essaie, on expérimente…Toute expérience est bonne à entendre.

 

Marinette Borrel

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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /2009 13:58
                                                                  Le Dauphiné Libéré du 25 mars 2009

Cet article fait suite au débat qui a eu lieu lors de la séance du conseil municipal du 19 mars dernier:


Au moment de voter les subventions annuelles accordées par la municipalité aux différentes associations de la ville, j'ai regretté le manque d'ambition du CCAS se traduisant par une subvention annuelle stagnante depuis plusieurs années.
M. le maire s'est alors énervé et a vivement critiqué l’inefficacité des assistantes sociales du Conseil Général dans le traitement de la situation dramatique d'un jeune homme de Sallanches, quelques jours auparavant. Aurait-il oublié son mandat de conseiller général ?!

Je lui ai alors signifié qu'il était "hors sujet" car il s'agissait de discuter des orientations de la politique sociale globale de la commune et non pas d’un cas particulier dont personne autour de la table, pas même lui, ne connaissait avec exactitude le contexte.


La médiatisation de cet événement, consentie par Georges Morand, donne-t-elle une bonne image du premier magistrat de la commune? Quel respect pour la famille concernée ? Cela n'augure rien de bon quand on pense aux pouvoirs étendus donnés aux maires par M.Sarkozy.


Marie-Pierre Gourichon

 

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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /2009 19:26














 
Un jeu d'enfant ...                             Dommage, les adultes ne jouent plus!

La SNCF a installé des parcs à vélos sécurisés devant la gare pour encourager les déplacements "doux".
Seulement, voilà,  cet investissement restera inutile tant que le civisme ne sera pas un réflexe!
A suivre, quand les vélos seront plus nombreux que les voitures...

                                                                  Parc à vélos devant la gare d'Amsterdam

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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /2009 07:59

      


Nous avons été surpris d’apprendre par le Dauphiné Libéré du 11 février 2009 que M. le maire de Sallanches découvre après 8 ans d’exercice, les pouvoirs qui lui sont conférés en qualité de premier magistrat de la commune.

      La loi du 4 mars 2002 précise que « dans le cas d’un danger imminent pour la sûreté des personnes, (Art. L. 3213.2), l’hospitalisation d’office peut être décidée par le maire de la commune (ou les commissaires de polices des grandes métropoles) qui signe un arrêté provisoire sur lequel le préfet statue sous 24 heures. Faute de confirmation préfectorale, l’arrêté provisoire du maire (ou du commissaire de police) est caduque au bout de 48 heures ».

Ce qui nous agace, c’est qu’à la séance du 3 novembre 2006 du conseil municipal, Guy Borrel et moi-même lui avons demandé son avis sur les nouveaux pouvoirs de contrôle et de sanction donnés aux maires, notamment en matière d’hospitalisation d’office, proposés dans le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance élaboré par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur (loi votée le 7 mars 2007) :

- le maire pourra prononcer seul des mesures d’Hospitalisation d’Office en milieu psychiatrique avec avis médical (pas certificat médical) de 72h maximum pour une personne dont les troubles mentaux compromettent la sûreté des personnes ou portent atteinte à l’ordre public.

- il sera informé des sorties et permissions des malades psychiatriques.

Il a alors répondu « le débat se fera quand la loi sera votée » !
Décidément, anticiper n’est pas son fort !.


Ce qui nous semble plus pertinent , c’est de dénoncer les dysfonctionnements actuels, le manque de moyens en structures d’hospitalisation psychiatrique et en accueil de soins et consultations ambulatoires.

Mettre sur le dos des maires une telle responsabilité ne résoudra en rien les carences de l’Etat en la matière.

Peut-être M. le maire finira-t-il par réagir contre le dirigisme de l’Etat sur la gestion communale !

Marie-Pierre Gourichon

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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 16:27

Après « Ma Mondialisation » en 2006, le nouveau film de Gilles Perret, cinéaste indépendant de notre région, est  actuellement en projection  en "avant première" en Haute Savoie avant sa sortie nationale.

 

Il retrace l’entrée en résistance en 1941 puis la déportation à Dachau de Walter Bassan. Il ne s’agit pas seulement d’un énième documentaire sur le sujet. A travers cette expérience, le cinéaste et Walter, s’interrogent sur la société actuelle, ses dérives individualistes et son manque d’humanité ainsi que sur la nécessité d’entrer ou de poursuivre la « Résistance » à ces évènements. Nous avons tous, hier et aujourd’hui, le « devoir de nous indigner »…

 

Thierry GOURICHON 

  «Walter, retour en résistance

 Le nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a   toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait,  Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …
Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.
Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...
Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien. »

(extrait du site officiel du film)

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